L’essentiel sur les contributions nationales

Le 1er octobre, 146 pays ont rendu leur copie. La CCNUCC a étudie l’impact de ces contributions qui représentent 86% des émissions de GES. Nous en sommes aujourd’hui à 155 contributions nationales.

Ces contributions ne seront pas révisées à Paris. La négociation de Paris doit fixer le cadre qui permettra à chacun des pays d’améliorer sa part dans les émissions de GES.

* POUR MIEUX COMPRENDRE

CONTRIBUTION NATIONALE : chaque pays-partie à la CCNUCC a été invité à publier sa contribution nationale ou INDC (« intended nationally determined contribution ») présentant ses mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2025 ou 2030. Certains y ont inclut des mesures d’adaptation ou des demandes de financement.

CCNUCC : La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, a pour objectif de « stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation dangereuse du système climatique ». Le Secrétariat de la CCNUCC joue un rôle clef dans l’organisation des négociations. La Secrétaire exécutive se nomme Christiana Figueres.

GES : Si une petite quantité de gaz à effet de serre est produite naturellement, la majorité est émise par des activités humaines. L’utilisation massive de combustibles fossiles comme les hydrocarbures (charbon, gaz, pétrole), la déforestation, l’élevage et l’agriculture intensifs produisent de grandes quantités de gaz à effet de serre qui se concentrent dans l’atmosphère. Ces émissions accélèrent le réchauffement de la planète.

Dernière modification : 30/10/2015

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